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Les Frères Taquins...

Les Frères Taquins...

Les Frères Taquins...

Les Frères Taquins...

Depuis des années, leur numéro parcourt le monde, ayant déjà fait le bonheur de millions de spectateurs.

Magie de la chose, leur numéro a toujours su garder cette fraîcheur fragile du moment... Comme si tout pouvait arriver... Et tout arrive, à chaque fois...

C’est peut-être aussi parce que le numéro est né dans la rue, avant de connaître la carrière que l’on sait... Tellement important de ne jamais oublier ses racines.

Au lever du rideau, on est d’entrée séduit, complice, un peu inquiet aussi, par ce montreur de foire, fier de nous présenter “sa” merveille... Un androide, automate à figure humaine, semblant surgir du siècle dernier... Comme par magie, les rouages se mettent en marche, et l’automate nous emmène déjà dans son monde impeccablement réglé, ou les mouvements huilés, évoquent autant la finesse de la chose bien faite que l’inexorable répétition d’un semblant de vie trop parfait...

Et puis tout va très vite, la trop parfaite mécanique semble ne plus vouloir communiquer, comme figée par manque d’Amour... Son Montreur, compatissant, ira chercher dans le public, l’âme soeur, brièvement envisagée... imperceptiblement indiquée...

Dès lors, le numéro bascule... l’automate découvre, retrouve, des sentiments plus qu’humains, et comme dans un rêve de commedia del arte, les deux protagonistes vivront un moment magique aussi drôle qu’intense.

Je ne vous en dirai pas plus, il faut le voir, le vivre... l’avoir vécu... De cette comédie qui fait mouche à tous coups, ressort un bonheur partagé immense... Allez voir les frères Taquins. Un trésor est caché dedans...

Depuis des années, leur numéro parcourt le monde, ayant déjà fait le bonheur de millions de spectateurs.

Magie de la chose, leur numéro a toujours su garder cette fraîcheur fragile du moment... Comme si tout pouvait arriver... Et tout arrive, à chaque fois...

C’est peut-être aussi parce que le numéro est né dans la rue, avant de connaître la carrière que l’on sait... Tellement important de ne jamais oublier ses racines.

Au lever du rideau, on est d’entrée séduit, complice, un peu inquiet aussi, par ce montreur de foire, fier de nous présenter “sa” merveille... Un androide, automate à figure humaine, semblant surgir du siècle dernier... Comme par magie, les rouages se mettent en marche, et l’automate nous emmène déjà dans son monde impeccablement réglé, ou les mouvements huilés, évoquent autant la finesse de la chose bien faite que l’inexorable répétition d’un semblant de vie trop parfait...

Et puis tout va très vite, la trop parfaite mécanique semble ne plus vouloir communiquer, comme figée par manque d’Amour... Son Montreur, compatissant, ira chercher dans le public, l’âme soeur, brièvement envisagée... imperceptiblement indiquée...

Dès lors, le numéro bascule... l’automate découvre, retrouve, des sentiments plus qu’humains, et comme dans un rêve de commedia del arte, les deux protagonistes vivront un moment magique aussi drôle qu’intense.

Je ne vous en dirai pas plus, il faut le voir, le vivre... l’avoir vécu... De cette comédie qui fait mouche à tous coups, ressort un bonheur partagé immense... Allez voir les frères Taquins. Un trésor est caché dedans...

Depuis des années, leur numéro parcourt le monde, ayant déjà fait le bonheur de millions de spectateurs.

Magie de la chose, leur numéro a toujours su garder cette fraîcheur fragile du moment... Comme si tout pouvait arriver... Et tout arrive, à chaque fois...

C’est peut-être aussi parce que le numéro est né dans la rue, avant de connaître la carrière que l’on sait... Tellement important de ne jamais oublier ses racines.

Au lever du rideau, on est d’entrée séduit, complice, un peu inquiet aussi, par ce montreur de foire, fier de nous présenter “sa” merveille... Un androide, automate à figure humaine, semblant surgir du siècle dernier... Comme par magie, les rouages se mettent en marche, et l’automate nous emmène déjà dans son monde impeccablement réglé, ou les mouvements huilés, évoquent autant la finesse de la chose bien faite que l’inexorable répétition d’un semblant de vie trop parfait...

Et puis tout va très vite, la trop parfaite mécanique semble ne plus vouloir communiquer, comme figée par manque d’Amour... Son Montreur, compatissant, ira chercher dans le public, l’âme soeur, brièvement envisagée... imperceptiblement indiquée...

Dès lors, le numéro bascule... l’automate découvre, retrouve, des sentiments plus qu’humains, et comme dans un rêve de commedia del arte, les deux protagonistes vivront un moment magique aussi drôle qu’intense.

Je ne vous en dirai pas plus, il faut le voir, le vivre... l’avoir vécu... De cette comédie qui fait mouche à tous coups, ressort un bonheur partagé immense... Allez voir les frères Taquins. Un trésor est caché dedans...

For many years they have travelled the world bringing happiness to people with their routines. And magically, their performance has kept the fragile freshness of the first moment...as if something could happen any minute ....and it does. Why is that? Perhaps because these performances were born on the street, before developing into the acts we now know...and how important it is to remember your roots.

The curtain is hardly opened and already you are captivated, as if you were a secret accomplice. You are slightly disturbed by this actor who proudly presents “ his” wonder: an android, an automaton with human traits, which seems to come from the 19th century. As if by magic the cogs in the wheels start to turns and the mechanical doll draws us into his perfectly regulated world. There, cold elegance is conjured up by well-oiled movement: the relentless repetition of an existence too perfect to be real. But then everything happens in quick succession: the too perfect mechanical doll seems unwilling to function anymore. He is paralysed by unrequited love. His keeper searches in the audience for the kindred soul, whom the doll has glimpsed and surreptitiously chosen.

Then everything happens all at once. The doll discovers his human feelings. Both characters experience a magical moment as in a Comedia dell’Arte dream . This scene is as comical as it is touching. I don’t need to say anymore. You have to see it, be part of it, - simply experience it.

This comedy with constant shades of black, exudes happiness that you are delighted to share. So! Off to Les Frères Taquins.

There are treasures waiting to be found.

For many years they have travelled the world bringing happiness to people with their routines. And magically, their performance has kept the fragile freshness of the first moment...as if something could happen any minute ....and it does. Why is that? Perhaps because these performances were born on the street, before developing into the acts we now know...and how important it is to remember your roots.

The curtain is hardly opened and already you are captivated, as if you were a secret accomplice. You are slightly disturbed by this actor who proudly presents “ his” wonder: an android, an automaton with human traits, which seems to come from the 19th century. As if by magic the cogs in the wheels start to turns and the mechanical doll draws us into his perfectly regulated world. There, cold elegance is conjured up by well-oiled movement: the relentless repetition of an existence too perfect to be real. But then everything happens in quick succession: the too perfect mechanical doll seems unwilling to function anymore. He is paralysed by unrequited love. His keeper searches in the audience for the kindred soul, whom the doll has glimpsed and surreptitiously chosen.

Then everything happens all at once. The doll discovers his human feelings. Both characters experience a magical moment as in a Comedia dell’Arte dream . This scene is as comical as it is touching. I don’t need to say anymore. You have to see it, be part of it, - simply experience it.

This comedy with constant shades of black, exudes happiness that you are delighted to share. So! Off to Les Frères Taquins.

There are treasures waiting to be found.

For many years they have travelled the world bringing happiness to people with their routines. And magically, their performance has kept the fragile freshness of the first moment...as if something could happen any minute ....and it does. Why is that? Perhaps because these performances were born on the street, before developing into the acts we now know...and how important it is to remember your roots.

The curtain is hardly opened and already you are captivated, as if you were a secret accomplice. You are slightly disturbed by this actor who proudly presents “ his” wonder: an android, an automaton with human traits, which seems to come from the 19th century. As if by magic the cogs in the wheels start to turns and the mechanical doll draws us into his perfectly regulated world. There, cold elegance is conjured up by well-oiled movement: the relentless repetition of an existence too perfect to be real. But then everything happens in quick succession: the too perfect mechanical doll seems unwilling to function anymore. He is paralysed by unrequited love. His keeper searches in the audience for the kindred soul, whom the doll has glimpsed and surreptitiously chosen.

Then everything happens all at once. The doll discovers his human feelings. Both characters experience a magical moment as in a Comedia dell’Arte dream . This scene is as comical as it is touching. I don’t need to say anymore. You have to see it, be part of it, - simply experience it.

This comedy with constant shades of black, exudes happiness that you are delighted to share. So! Off to Les Frères Taquins.

There are treasures waiting to be found.

Seit vielen Jahren bereisen sie mit ihrer Nummer die Welt, um Millionen von Zuschauern damit glücklich zu machen. Und wie von Zauberhand hat ihre Darbietung bisher die fragile Frische des ersten Augenblicks bewahrt... Gerade so, als ob jederzeit alles passieren könnte... Und es passiert jedes Mal. Woher rührt das wohl ? Vielleicht auch daher, dass ihre Aufführung auf der Straße geboren wurde, bevor sie sich so entwickelte, wie wir sie kennen... Wie wichtig ist es doch, niemals seine Wurzeln zu vergessen.

Kaum hebt sich der Vorhang, ist man sofort gefangengenommen, als wäre man ein heimlicher Komplize. Man ist etwas beunruhigt von diesem Schausteller, der uns voller Stolz „sein“ Wunder präsentiert: Ein Androide, ein Automat mit menschlichen Zügen, der dem 19. Jahrhundert entsprungen scheint. Wie auf magisches Geheiß setzen sich die Zahnrädchen in Gang – der Automat führt uns in seine unfehlbar geregelte Welt. Hier wird kalte Eleganz heraufbeschworen durch ölgeschmierte Bewegungen. Es ist die unerbittliche Wiederholung eines zu perfekten Scheinlebens.

Und dann geht alles sehr schnell: der zu vollkommene Mechanismus will anscheinend nicht mehr funktionieren. Er ist wie gelähmt vor nicht erwiderter Liebe. Sein mitfühlender Vorführer sucht im Publikum nach der verwandten Seele, die der Automat kurz erblickt und auf die er unmerklich hingedeutet hat.

Von da an überstürzt sich alles. Der Automat entdeckt menschliche Gefühle. Wie in einem Traum der Commedia dell’Arte erleben die beiden Figuren einen magischen Augenblick. Diese Szene ist ebenso komisch wie eindringlich.

Mehr brauche ich nicht zu sagen. Man muss es sehen, mitleben – einfach erlebt haben. Diese Komödie, die stets ins Schwarze trifft, verströmt ein Glück, das man gerne teilt. Los geht’s zu den Frères Taquins. Ein Schatz verbirgt sich dahinter.

Seit vielen Jahren bereisen sie mit ihrer Nummer die Welt, um Millionen von Zuschauern damit glücklich zu machen. Und wie von Zauberhand hat ihre Darbietung bisher die fragile Frische des ersten Augenblicks bewahrt... Gerade so, als ob jederzeit alles passieren könnte... Und es passiert jedes Mal. Woher rührt das wohl ? Vielleicht auch daher, dass ihre Aufführung auf der Straße geboren wurde, bevor sie sich so entwickelte, wie wir sie kennen... Wie wichtig ist es doch, niemals seine Wurzeln zu vergessen.

Kaum hebt sich der Vorhang, ist man sofort gefangengenommen, als wäre man ein heimlicher Komplize. Man ist etwas beunruhigt von diesem Schausteller, der uns voller Stolz „sein“ Wunder präsentiert: Ein Androide, ein Automat mit menschlichen Zügen, der dem 19. Jahrhundert entsprungen scheint. Wie auf magisches Geheiß setzen sich die Zahnrädchen in Gang – der Automat führt uns in seine unfehlbar geregelte Welt. Hier wird kalte Eleganz heraufbeschworen durch ölgeschmierte Bewegungen. Es ist die unerbittliche Wiederholung eines zu perfekten Scheinlebens.

Und dann geht alles sehr schnell: der zu vollkommene Mechanismus will anscheinend nicht mehr funktionieren. Er ist wie gelähmt vor nicht erwiderter Liebe. Sein mitfühlender Vorführer sucht im Publikum nach der verwandten Seele, die der Automat kurz erblickt und auf die er unmerklich hingedeutet hat.

Von da an überstürzt sich alles. Der Automat entdeckt menschliche Gefühle. Wie in einem Traum der Commedia dell’Arte erleben die beiden Figuren einen magischen Augenblick. Diese Szene ist ebenso komisch wie eindringlich.

Mehr brauche ich nicht zu sagen. Man muss es sehen, mitleben – einfach erlebt haben. Diese Komödie, die stets ins Schwarze trifft, verströmt ein Glück, das man gerne teilt. Los geht’s zu den Frères Taquins. Ein Schatz verbirgt sich dahinter.

Seit vielen Jahren bereisen sie mit ihrer Nummer die Welt, um Millionen von Zuschauern damit glücklich zu machen. Und wie von Zauberhand hat ihre Darbietung bisher die fragile Frische des ersten Augenblicks bewahrt... Gerade so, als ob jederzeit alles passieren könnte... Und es passiert jedes Mal. Woher rührt das wohl ? Vielleicht auch daher, dass ihre Aufführung auf der Straße geboren wurde, bevor sie sich so entwickelte, wie wir sie kennen... Wie wichtig ist es doch, niemals seine Wurzeln zu vergessen.

Kaum hebt sich der Vorhang, ist man sofort gefangengenommen, als wäre man ein heimlicher Komplize. Man ist etwas beunruhigt von diesem Schausteller, der uns voller Stolz „sein“ Wunder präsentiert: Ein Androide, ein Automat mit menschlichen Zügen, der dem 19. Jahrhundert entsprungen scheint. Wie auf magisches Geheiß setzen sich die Zahnrädchen in Gang – der Automat führt uns in seine unfehlbar geregelte Welt. Hier wird kalte Eleganz heraufbeschworen durch ölgeschmierte Bewegungen. Es ist die unerbittliche Wiederholung eines zu perfekten Scheinlebens.

Und dann geht alles sehr schnell: der zu vollkommene Mechanismus will anscheinend nicht mehr funktionieren. Er ist wie gelähmt vor nicht erwiderter Liebe. Sein mitfühlender Vorführer sucht im Publikum nach der verwandten Seele, die der Automat kurz erblickt und auf die er unmerklich hingedeutet hat.

Von da an überstürzt sich alles. Der Automat entdeckt menschliche Gefühle. Wie in einem Traum der Commedia dell’Arte erleben die beiden Figuren einen magischen Augenblick. Diese Szene ist ebenso komisch wie eindringlich.

Mehr brauche ich nicht zu sagen. Man muss es sehen, mitleben – einfach erlebt haben. Diese Komödie, die stets ins Schwarze trifft, verströmt ein Glück, das man gerne teilt. Los geht’s zu den Frères Taquins. Ein Schatz verbirgt sich dahinter.

Gaetan Bloom.

Gaetan Bloom.

Gaetan Bloom.